Preuve de livraison électronique : les points à valider avant de développer

Catégorie : Transport & logistique

Une preuve de livraison qui ne tient pas en litige coûte plus cher qu’une absence de preuve, parce qu’elle donne un faux sentiment de sécurité. Cette checklist sert à spécifier avant de développer.

Le contenu de la preuve

Les modes de remise

L’intégrité

La conformité CNIL

Ces points ne sont pas des mentions légales : ce sont des fonctionnalités, et elles se conçoivent au départ.

Deux précisions utiles. La norme simplifiée NS-051, encore citée par de nombreux prestataires, n’a plus de valeur juridique depuis l’entrée en application du RGPD le 25 mai 2018 ; le cadre applicable est la fiche pratique de la CNIL sur la géolocalisation des véhicules des salariés. Et la liste CNIL des traitements soumis à analyse d’impact vise les traitements ayant pour finalité de surveiller de manière constante l’activité des employés, en citant explicitement le chronotachygraphe des véhicules de transport routier.

Ce que la checklist ne couvre pas

Elle ne dit rien de l’expérience du destinataire — créneau annoncé, notification, replanification — qui relève d’un autre sujet mais se conçoit en même temps, parce que les deux partagent le même modèle d’événement.

Elle ne dit rien non plus de l’ergonomie côté livreur, qui est pourtant ce qui décide de la qualité réelle des données : une preuve complète mais coûteuse à saisir sera contournée dès la troisième semaine.

Pour la traduction en projet, voir notre page application de livraison sur mesure.